International Music Bureau

To content | To menu | To search

Entries feed    Comments feed

Tag - UBIQUITY

Greyboy - Genevieve

quantic
Greyboy - Genevieve
(12") Ubiquity UR129, 2003-05-06

Tracklisting :
A1. Greyboy - Genevieve
A2. Greyboy - Genevieve (Instrumental)
B1. Greyboy - Genevieve (Quantic Remix)
B2. Greyboy - Genevieve (Acapella)
...

Continue reading


Rewind!2 - Original Classics, Re-Worked, Remixed, Re-Edited And Rewound Vol. 2

rewind 2
Rewind!2 - Original Classics, Re-Worked, Remixed, Re-Edited And Rewound Vol. 2
(Ubiquity, Ref. RCD119 / URLP119, 2003)

Note : *** (Havanito)

Continue reading


Snowboy & The Latin Section - Baraggo

snowboy and the latin section baraggo
Snowboy & The Latin Section - Baraggo
(12") Ubiquity Records UR12114, 2002-11-11

Tracklisting :
A1. Snowboy & The Latin Section - Baraggo (Cuica Remix)
B1. Snowboy & The Latin Section - Los Rumberos De La Habana Y Matanzas (Bobby Hughes Combination Remix)
...

Continue reading


California Soul - Rare Funk, Soul, Jazz & Latin Groove From The West Coast 1965-1981

california soul
California Soul - Rare Funk, Soul, Jazz & Latin Groove From The West Coast 1965-1981
(Luv'n'Haight/Ubiquity, Ref. LHCD039 / LHLP039, 2002) Selected by Andrew Jervis & the Ubiquity crew

Note : ***½ (Havanito)

Continue reading


The New Latinaires 3

the new latinaires 3
The New Latinaires 3
(Ubiquity 2001)

A croire que Ubiquity suit désormais à la trace Gilles Peterson: le label de San Francisco a décidé de surfer sur la vague worldwide. Les amateurs des débuts auront du mal à avaler la pillule mais le label souhaite visiblement regarder vers l'avenir. Malheureusement, ça sent trop le court terme pour qu'on y croit. Ce label qui a su mettre en avant les artistes qui ont fait son succès -Greyboy- et réhabiliter des valeurs sûres -Boogaloo Joe Jones, Pucho and his Latin Soul Brothers entre autres- ne met plus ici ni personne, ni style, ni thème en avant. Rythmiques afro, samba, carnaval..., les percussions s'enchaînent sans une once de composition. Tous dans le même panier pour le dance floor!
Note : ½ (Loüm)

Continue reading


The New Latinaires 2

the new latinaires 2
The New Latinaires 2
(Ubiquity 1999)

Ubiquity propose avec ce 2ème volet des "New Latinaires" de nouveaux itinéraires pour de nouvelles latitudes latines. Autant le premier volume était sous influence nu-jazz avec 2 contributions des Jazzanova, autant Ubiquity propose ici un florilège plus personnel et proche des versions originales remixées.
Le chant se fait plus présent mais pas forcément à bon escient. Le célèbre "Casa Forte" de Edu Lobo porté par la voix de la portugaise Liliana Chachian est ainsi massacré. Au lieu de reproduire l'écho des luxuriantes forêts brésiliennes, on a l'impression d'être dans ces soirées house populaires et surfaites ou pire au beau milieu d'un supermarché à l'heure de pointe. Passons cette introduction excécrable et saluons le japonais Calm qui sauve l'honneur avec un flamenco ensoleillé, sans jamais dénaturer son instrument roi: la guitarra. Après ces 2 reprises aux 2 antipodes des musiques latines, on plonge dans les atmosphères plus confinés de chill-out moelleux. Kirk de Giorgio alias As One toujours à l'aise dans ce genre d'exercice donne un remix funky mid-tempo de Papo Vasquez, tout en moog: à faire tourner la tête. Et pour définitivement s'avachir dans son canap', le Nu Sound Collective Helsinki du label Guidance pour du son vaporeux -nappe de brouillard et section de cuivre continue– venu du Nord. A défaut d'être aller pêcher ailleurs, Ubiquity se proche des travaux de Azimuth: plus facile... mais on voit jusqu'où ça peut mener...
Note : *½ (Loüm)

Continue reading


The New Latinaires

the new latinaires
The New Latinaires
(Ubiquity 1999)

Subjugués par les sets Latinaires de Beatless -Alex Attias de Catalyst, Bel Air et Paul Martin de Talkin Loud- qui sévissent à Londres, Ubiquity demandent, fin 1998, à plusieurs producteurs spécialistes du clubbing, d'extraire ce que les musiques latines font de plus efficace pour les dancefloors.
Les Jazzanova, nouveaux mercenaires du nu-jazz sont convoqués. 3 accords de Rhodes sempiternels, 3 accords de contrebasse aux distorsions berimbau, une batucada pour lever le tout: le collectif allemand prouve une fois de plus leur terrible efficacité. On les retrouve d'ailleurs pour un remix du "Welcome to the party" du Har-You Percussion Group (l'original est aussi présent... et insurpassable!). Plus étonnante est la présence de Carl Craig. A défaut de trahir Détroit en territoires inconnus, Craig n'arrive jamais à atteindre les latitudes latines. Nappes froides et beats sourds tout droit sortis des chaînes de montages de la General Motors tentent bien quelques incursions minimales en contrepoint latin mais c'est peine perdue. Guitares et piano arrivent comme boulons dans la soupe, et restent comme désincarnés, trop loin de la chaleur et de l'engagement physique nécessaire au musiques latines. Entre électronica minimaliste et rythmes afro-caribéens, il reste un no man's land où peu osent encore s'aventurer. A contrario, mieux vaut se lancer à corps perdu sur la ryhmique. C'est dans ce sens que Tzuru Mutsumu, Modaji et Capsule abondent. Une rythmique bien huilée, toute en break pour le premier et du Rhodes égrenné façon Lonnie Liston Smith 70's, psyché à souhait pour les 2 suivants. Au delà des explorations de plus en plus fréquentes du label de San Francisco en territoire électronique, Ubiquity est fondamentalement attaché au DJing, au hip-hop un peu gras et aux instru bien léchés. (Loüm)
Note : ***½ (Loüm)

La curiosité du mois. Enfin, pas vraiment. Le CD tourne sur ma platine assez régulièrement depuis presque deux mois. Plus par curiosité plaisante que par goût d'ailleurs. La première écoute met largement en valeur les 2 versions originales de The Har-You Percussion Group et Johhny Blas ("Welcome to the party" et "Picadillo (a los Blas)", dont les remixes forment l'ossature de cette compilation). Deux purs morceaux latin jazz imparables. Le reste semble faible mais on se demande si ce n'est pas l'effet de la compilation elle-même? En fait le CD (ou le double vinyle) regroupe 3 maxis sortis précédemment chez Ubiquity (donc pas n'importe quoi), et 4 inédits. Soit 10 titres au total, en comptant les 2 versions originales dont je vous parlais ci-dessus. Restent 8 titres. 8 aventures électroniques dans le catalogue afro-cubain/latin jazz/ des sous-labels d'Ubiquity "Luv'n'Haight" et "Cubop".
Pour toutes ces raisons, le CD est difficile à écouter d'une traite. En boucle il devient même pénible, ou abstrait. Et en fait après une dizaine d'écoutes, de plus en plus agréables, on se rend compte de la qualité de chaque production. Le remix du Johnny Blas par Carl Craig et celui de The Har-You Percussion Group par Jazzanova en premiers. Et on se dit qu'à placer sur des compiles maison (pour les potes), les morceaux vont tuer. Tous. Puis on comprend l'intérêt des maxis vinyles. Ça va être mixé tout l'hiver, pour réchauffer tous les glaçons et glacer tous les échauffés, ces galettes.
Note abstract electronica latino afro-cuban jazz: *** (Djouls)

Continue reading


No Categories 2 - A Ubiquity Compilation

no categories 2 a ubiquity compilation
No Categories 2 - A Ubiquity Compilation
(Ubiquity Ref. URCD040 / URCD040, 1999)

Qu'il s'agisse du 2ème volume des "New Latinaires" ou de ce "No Categories 2", on observe désormais le même recours exclusif aux artistes maison. Plus de Ninja Tune, ni de Compost dans l'escarcelle; que des sociétaires de Ubiquity, Cubop ou Luv N'Haight. Soin est pris de rassembler les générations entre elles. Wisdom et Bugs versions funky et percussions dancefloors nous amènent sans anicroche à Francisco Aguabella et Mike James Kirkland. La Soul funk de Mike James Kirkland proche de Curtis Mayfield et le Son Afro cubain de Francisco Aguabella ne dépareillent pas. Plus loin, les mambo de Papo Vasquez et Snowboy donnent tour à tour une profondeur et une clareté à l'ensemble. Quand au hip hop, on s'en serait ici bien passé bien qu'il prouve toujours l'intérêt du label pour la production locale. Et il faut reconnaître qu'en la matière, Ubiquity reste un excellent prescripteur de hip hop west coast. Preuvent en sont les prestations de Freestyles Fellowship et Kool Keith avec Automator. Avec un pied partout, le label de San Francisco garde une vue d'ensemble essentielle.
Note : ** (Loüm)

Continue reading


No Categories - A Ubiquity Compilation

no categories a ubiquity compilation
No Categories - A Ubiquity Compilation
(Ubiquity Ref. URCD032 / URLP032, 1998)

En voilà une compilation qu'elle est bien pensée. 2 disques: un premier pour inviter des artistes trop rarements réunis alors que complémentaires comme Thievery Corporation et Rainer Trüby, et un second réservé aux gens du crew West Coast: Up Bustle & Out, Mr Scruff ou Skyjuice. On aimerait d'ailleurs en connaître un peu plus sur ce dernier fort en Drum & Bass et beats élastiques...
L'amour du beat, du rythme vu comme élélment linéaire, thème essentiel à la composition: c'est la pierre angulaire de ces "No categories" comme le prouve la 2ème galette. S'il y a rythme, le jazz n'est jamais très loin. Dave Pike introduit un jazz Coltranien orageux qui s'oriente alors hard-bop. Une composition batarde comme pour vulgariser l'héritage afro-américain. Tout aussi fort en thème, Mr Scruff reprend le "The Creator Has A Master Plan" de Pharoah Sanders. Compilation des 3 labels Ubiquity, Luv N'Haigtht et Cubop, elle garde toujours un regard sur l'héritage purement instumental de l'école du turntablism – le trompettiste Longineu Parsons et Pucho.
Note : ** (Loüm)

Continue reading


Bobby Matos - The Creator Has A Master Plan (Mr Scruff Remixes) / on No Categories - A Ubiquity Compilation

bobby matos the creator has a master plan mr scruff remix
Bobby Matos - The Creator Has A Master Plan (Mr Scruff Remix 1/vocal)
Bobby Matos - The Creator Has A Master Plan (Mr Scruff Remix 2/dub)&
on No Categories - A Ubiquity Compilation
(2xCD/2xLP) Ubiquity Records, 1997.11

Info :
Remix 1 : Remix downtempo très chilled et fidèle à l'original -déjà une cover de Pharoah Sanders-, voire un peu frigide... Très bien pour l'apéro quand personne n'écoute.
Note : 2/5 (Djouls)

Remix 2 : Voilà qui est plus intéressant. Un peu long, mais vraiment Scruffien: beats clinquants, samples délirants, breaks absurdes, à éditer dans un mix. Cela dit, on ne reconnait pas le morceau original...
Note : 3/5 (Djouls)
...

Continue reading